Technologie et écologie
Je savais que le numérique accélérait le temps, mais je n’avais pas saisi à quel point tout allait plus vite dans la blogosphère… Mon blog est né cette nuit* (merci de tout cœur à Natacha, Sacha et Tatiana qui ont été des accoucheurs merveilleux de patience, de talent et de gentillesse et qui vont m’accompagner jusqu’à ce le bébé sache marcher…) et déjà les visiteurs arrivent pour m’apporter leurs commentaires !
Là encore, comme hier, sentiment mêlé. Un peu comme après un enfantement, vais-je avoir le blog-blues ? Et un peu comme au seuil d’une nouvelle maison. On m’y souhaite la bienvenue et cela fait chaud au cœur. J’ai l’impression que certaines m’attendaient (je pense à Claire qui m’a précédée avec tellement de talent et d’humour dans son « Internet pour les filles », mais aussi aux deux Hélène (Hélène et Hélène), à Cathy et tous les autres…
D’autres me découvrent qui ne me connaissaient pas et c’est le début d’une rencontre. Bref, et pour continuer à filer la métaphore aquatique, le bateau a définitivement quitté le quai et je ne suis plus seule à bord. Cap sur l’océan numérique (clin d’œil à Cathy ;-)) qui essuiera peut-être quelques grains, si la météo numérique ressemble à la météo marine.
En attendant, dans ce coin-là de ma vie, j’ai un autre motif de satisfaction : la première interview parue dans la presse à l’occasion de la sortie de la femme digitale (c’était dimanche dans la presse suisse) a titré sur un des thèmes qui me tient le plus à cœur « le vrai défi sera de combiner technologie et écologie ». J’aimerais votre avis sur cette question fondamentale pour nous, nos enfants et notre planète !
* Le 10 janvier 2008
Publié dans Notes


11 janvier 2008 à 15:52
Je suis d’accord, absolument d’accord. J’essaie d’ailleurs de me documenter là-dessus en ce moment. Sans aller chercher très loin, je rêve d’un monde où de très nombreux employés pourraient travailler de chez eux ou de “bureaux” loués servant à plusieurs personnes ne travaillant pas pour les mêmes employeurs : moins de transports, possibilité de vivre à la campagne ou dans de petites villes, donc moins de grandes villes, polluantes, génératrices de stress et destructrices des liens sociaux.
11 janvier 2008 à 15:56
Bonjour, je décrive ce blog, et je suis curieux de voir son évolution …
Je travaille dans le domaine des nouvelles technologies et de l’habitat, et désormais nous nous attachons à démontrer que nos solutions favorise aussi les économies d’énergie. Donc je suis convaincu que nouvelle technologie et écologie peuvent se marier.
11 janvier 2008 à 17:43
C’est vrai que ce livre sur les femems digitales m’intéresse beaucoup. Pour ma part, je n’ai exploré que l’aspect pratique des choses dans le mien, mais le point de vue plus sociologique doit être passionnannt comme, je devine , il a du être passionnant d el’écrire !
Combiner technologie et environnement. Voici un sujet intéressant. Pour ma part, le simple fait que je me sois dotée d’un GPS a fortement contribué à m’éviter de tourner et tourner, et donc, de fait, a évité des émnation de Co2 inutiles
11 janvier 2008 à 18:12
quelle synchronisme!
je decouvre cette note sur l’écologie et technologie
et pile ce matin, j’ai sorti 2 notes sur l’écologie!!!
je crois que deja, par les blogs, on peut sacrement faire progresser l’idée de l’écologie:
la preuve avec Nicolas Hulot!
son guide de l’eco-electeur en vue des municipales
http://www.stelladelarhune.net/2008/01/guide-de-lco-le.html
et sans le relais d’opinion via la blogosphère, je crois bien que son pacte ecologique aurait eu bien moins d’impact!
idem le green-washing:
la gestion de l’opinion etant tellement acceleree par le web2 que le marketing est bien oblige de se mettre à l’index greeen washing, effet direct du grenelle etc
http://www.trendy-food.net/2008/01/locavore-ou-con.html
en resume, l’écologie avancera beaucoup grace à la formidable caisse de resonance de la blogosphere, et plus globalement du web2/3!
13 janvier 2008 à 10:09
Bonjour Madame
Je souhaite beaucoup de succés à votre livre ! J’ai un blog depuis deux ans , et malgré mes 72 printemps , je trouve qu’il m’apporte contact et amitié , une vraie thérapie dans la solitude…..Bien amicalement du tarn et garonne ! huguette
13 janvier 2008 à 13:07
coucou Isabelle, félicitation pour la naissance de votre bébé blog et bonne chance à lui ;-). le mien est déjà “grand”, je l’ai créé il y a un peu plus d’un an. il m’a apporté beaucoup de joie, de belles rencontres, des amitiés du bout du monde ; il m’a “boosté” dans mes réalisations grâce à l’amicale pression de mes “lectrices” (ce sont en majorité des femmes car je fais du cartonnage brodé et autres bidouillages, ce qui intéresse peu -pour l’instant, je ne perds pas espoir- les garçons…), en bref que du bonheur et j’espère que le vôtre, chère Isabelle, vous en apportera autant.
bien amicalement.
13 janvier 2008 à 13:52
Combiner « technologie et écologie », voilà effectivement un défi en général, mais puisque nous sommes sur le blog de « La Femme Digitale » nous pourrions sans doute commencer par tenter de répondre en particulier et sérieusement à la question de combiner « Internet et écologie ».
Ce fut le cas la semaine dernière au cours des 12èmes rencontres de la société française en réseau au cours desquelles un débat central a eu lieu en réaction au constat plutôt douloureux fait par les internautes de l’oubli lors du Grenelle de l’Environnement de ce vecteur d’action central dans le combat pour un développement durable.
Puisse la « Femme Digitale » réveiller cette réflexion au quotidien. Merci d’avoir lancé ici le débat.
13 janvier 2008 à 16:08
bravo pour ce blog, Isabelle, pour votre livre, et merci pour votre dédicace, ainsi que le lien ici vers “Sarah” !
A bientot
Tatiana de Rosnay
14 janvier 2008 à 21:15
Bonjour Isabelle,
je vous ai ecoutée hier matin sur Europe 1.
Je connais un peu l’internet et je vous ai trouvée très crédible, bravo.
Je trouve votre effort de synthèse et de réflexion très intéressant.
Corinne
15 janvier 2008 à 22:02
felicitations pour ce livre que j’attends!
superbe cet hommage à toutes ces femmes! bravo
17 janvier 2008 à 9:46
“Je ne sais pas si cela se voit à l’écran (le progrès technique ne le permet pas encore, mais demain peut-être…) mais j’ai le cœur qui bat en écrivant ces premiers mots.”
Elle est sublime Isabelle, non ? Vous imaginez le truc ? Dans 20 ans, quand une nana passera à la télé, en bas de l’écran à droite on verra le coeur de la nana qui bat.
26 mars 2008 à 12:07
L’ère industrielle et le développement économique ont parait-il poussé l’Homme à s’installer près des côtes, là où l’eau potable manque créant surpopulation près des mers et désertification dans les terres.
Internet n’est-il pas un moyen de ramener l’Homme vers l’intérieur, peut-être même vers ” son intérieur”, vers ses racines tout en restant connecté avec le monde?
Emmanuelle
1 août 2008 à 12:03
[...] qui va devenir mon dada de la rentrée et qui renoue avec mon premier billetpublié sur ce blog Technologie et ecologie . J’attends toutes vos idées sur le sujet. Comment mieux concilier ces deux majeurs du 21 [...]
23 août 2008 à 21:24
le web et l’écologie nous parlent tous les 2 de la possibilité -et même étant donné le contexte- de la nécessité de concevoir nos gestes et nos clics comme des actes non pas -plus- anodins mais ayant une portée réelle sur le monde. Nous ne sommes plus des consommateurs mais des créateurs. La plupart du temps nous créons “par défaut” sans prendre conscience de notre impact. Pourtant chacun de nos gestes et de nos clics modèlent le monde. Une conduite agressive sur route et c’est une émission de gaz CO2 supplémentaire qui renforce le dérèglement climatique. Sur le web la consultation d’une vidéo donne à celle-ci une voix supplémentaire qui participe à la faire sortir de la masse et l’impose à celle-ci.
On peut d’ores et déjà imaginer que le web 3.0 va consacrer davantage notre aptitude individuelle et aussi collective à influencer le monde. Il sera sans doute un web créatif en complément du web participatif (web 2.0).
Web 1.0 = je consulte un contenu donné par le propriétaire du site web
Web 2.0 = je consulte un contenu donné par les autres (les internautes non propriétaire du site web)
Web 3.0 = je consulte un contenu qui naît de la rencontre et de la collaboration des internautes dont moi-même
Web 1.0 = contenu imposé
Web 2.0 = contenu partagé
Web 3.0 = contenu créé